voiture électrique plus écologique

Le monde change et il va continuer de changer. C’est le constat alarmant du dernier rapport du GIEC en 2021. Les questions environnementales, écologiques et climatiques doivent être au cœur des préoccupations citoyennes. Nous ne devons plus tergiverser, il faut changer nos habitudes de consommation et certaines pratiques. Mais comment faire lorsque l’on est forcé de prendre sa voiture ? L’écologie et la conduite est-ce vraiment incompatible ?

Impact de la pollution automobile sur la planète : la prise de conscience citoyenne

Le dernier rapport du GIEC est plus qu’alarmant. Pour certains, c’est même le rapport le plus inquiétant qui a été produit. Aujourd’hui, les scientifiques sont clairs : il est nécessaire que tout un chacun prenne la mesure de ce qu’il se passe et agisse en conséquence. Chaque politique, chaque firme, chaque secteur d’activité, chaque citoyen a son rôle à jouer.

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Depuis quelques années déjà, les citoyens prennent conscience de l’importance de changer leur mode de consommation. Consommer moins mais consommer mieux : composition saine et éthique, produits locaux, etc. Ceci a amené de nombreuses entreprises à repenser leurs services et produits commerciaux avec la RSE, l’intégration du bio, la mobilité douce, le zéro déchet par exemple.

La plupart des citoyens sont prêts à changer. Mais qu’en est-il des différents secteurs d’activités et plus précisément de l’automobile ?

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Pollution routière : les mesures étatiques

Depuis de nombreuses années déjà, le permis inclus une partie « éco-conduite » afin de limiter notre impact environnemental lorsque l’on est au volant. On y retrouve notamment le fait de garder une vitesse stable, d’entretenir son véhicule, de se mettre au point mort lorsque c’est possible, le fait d’utiliser la climatisation seulement pour des trajets longs, etc.

Il faut aussi faire appel à son bon sens et sa responsabilité citoyenne : on ne va pas prendre le volant pour un trajet que l’on peut faire -à durée sensiblement équivalente- en transport en commun.

La conduite automobile n’est donc pas à bannir, il faut simplement être responsable. A ce sujet, l’Etat multiplie d’ailleurs les aides à destination des étudiants.

Lors de pics de pollution, l’Etat peut décider d’intervenir sur la circulation. C’est notamment le cas à Paris.

Aujourd’hui, de nombreuses campagnes sont aussi réalisées afin d’opter pour un véhicule électrique.

En somme, l’écologie et la conduite ne semblent pas être complètement incompatibles. L’incompatibilité réside finalement dans l’industrie ou le citoyen qui fait la sourde oreille sur les enjeux environnementaux actuels en n’adaptant pas ses comportements et pratiques.

Les transports alternatifs

Comme nous le disions, il ne faut pas prendre son véhicule pour un oui ou pour un non.

Hormis les transports en commun, d’autres moyens de locomotion ont actuellement le vent en poupe : les trottinettes électriques, les vélos électriques ou standards, ou encore les rollers.

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