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Être dans une posture de « conducteur malussé » n’est pas toujours agréable. Que faire cependant pour souscrire de nouveau à une assurance en tant que conducteur malussé ?

Le bonus-malus : le principe

Il s’agit d’un système de calcul pensé pour augmenter ou réduire les primes d’assurance auto, compte tenu du comportement du conducteur au volant. En effet, il existe un certain nombre de critères pouvant influencer la prime d’assurance auto en fin d’année. Bien au-delà de l’état de l’automobile, l’assureur tient compte du nombre de sinistres qui auraient été enregistrés au cours de l’année. Compte tenu de ce nombre, l’assuré peut se retrouver dans une situation de bonus (réduction de la prime d’assurance) ou malus (augmentation de la prime d’assurance). Il faut cependant notifier que certains véhicules comme ceux d’intérêt général (SAMU, pompiers, etc.) et les véhicules agricoles, sont exclus de ce mécanisme.

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Le bonus-malus : règle de calcul

Au moment de la première souscription du contrat d’assurance, le coefficient initial est de 1. Ce dernier pourra fluctuer en fonction des sinistres occasionnés (totalement ou partiellement). Le coefficient appliqué est davantage élevé si le nombre de sinistres déclarés l’est. La conséquence directe est que vous devrez vous apprêter à payer des cotisations plus élevées. La règle est simple :
Pour une situation qui engage totalement le conducteur, le coefficient précédent est multiplié par 1.25. Lorsque le conducteur n’est pas totalement impliqué, le coefficient multiplicateur est de 1.125.

Un malus élevé : une situation souvent compliquée

Un conducteur-auto est considéré comme « malussé » lorsque son coefficient bonus-malus est supérieur à 1. Lorsque le malus que vous comptabilisez au fil des années est important, il est bien possible que votre assureur soit dans l’obligation d’opter pour une résiliation de votre contrat. Au meilleur des cas, l’assureur peut vous imposer une prime d’assurance très élevée en sorte de vous dissuader. Quoi qu’il en soit, la loi n’en voudra pas à un assureur qui décide de se séparer d’un conducteur à malus trop important. Le conducteur malussé pourrait avoir du mal à retrouver une assurance. Cependant, il dispose de quelques solutions.

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Le Bureau Central de Tarification (BCT) : une solution pour conducteurs malussés

Le BCT est pensé pour permettre aux conducteurs en mauvaise posture avec leurs assureurs (du fait d’une mauvaise conduite) de se faire assurer. Il est néanmoins rare qu’un assureur oppose une réticence de façon explicite. L’organisme peut intervenir lorsque le conducteur malussé se voit privé des services de son assureur. Le BCT joue alors les intermédiaires. La seule conséquence est que les tarifs qui en découlent sont la plupart du temps élevés.

Une assurance malus : des solutions sur-mesure

Sans avoir à saisir le BCT, vous disposez de quelques autres solutions encore mieux adaptées. En effet, il existe plusieurs compagnies spécialisées dans les assurances malus. C’est une solution pour que le conducteur malussé ou résilié obtienne la cotisation qui lui est la plus adaptée. Le seul inconvénient est que les garanties optionnelles sont généralement limitées (refusées ou franchisées). Après un à trois ans de bonne conduite, le montant des franchises peut baisser voire être totalement supprimé. Pour bénéficier de l’assurance malus, il faudrait idéalement ne pas être alcoolique récidiviste ou âgé de plus de 70 ans.

Il est possible de trouver son assurance auto en ligne immediate et gratuitement. Même si vous ne pouvez pas négocier le montant de votre assurance, vous pouvez comparer les tarifs pour identifier la solution qui vous convient le mieux.

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