Réglementation pour les scooters électriques

Les véhicules électriques tels que les scooters électriques font partie des inventions les plus intéressantes de cette décennie. Ces moyens de transport commencent en effet à se répandre dans les rues de la ville bien que leur utilisation soit encore non cadrée. Vous trouverez alors dans cet article quelques informations concernant les scooters électriques ainsi que les formalités de base nécessaires pour pouvoir les utiliser conformément aux lois.

Scooters électriques : ce qu’il faut savoir

Ayant à peu près les mêmes fonctions et les mêmes accessoires que les scooters ordinaires, les scooters électriques, comme l’e-scooter de I Cool Wheel, font partie de ce que l’on appelle les NVEI ou Nouveau Véhicules Électriques Individuels, connectés ou non.

Depuis un certain temps, les Français affichent un engouement massif pour ce type d’engin à cause de plusieurs critères, à savoir : la stabilité, la vitesse de croisière, les nombres de roues (2 à 4 roues), le design, l’autonomie ainsi que la puissance de l’engin (jusqu’à 35 kW). Les sensations durant la conduite influencent également le choix de la plupart des utilisateurs même si celles-ci sont moins rationnelles.

Les scooters électriques sont des engins à moteurs électriques respectueux de l’environnement, faciles et agréables à utiliser, dont la conduite obéit à certaines réglementations, les mêmes que celles des véhicules ordinaires. Et en cas de non-respect de celles-ci, l’utilisateur est passible d’amende ou de suppression de permis, en fonction de la nature de l’infraction.

Les lois en vigueur sur les scooters électriques

La conduite d’un scooter électrique, nécessite-t-elle ou non un permis ? Existe-t-il des réglementations particulières dédiées à ces véhicules ? Nombreux d’entre nous, se posent souvent ses questions et les réponses sont les suivantes :

– conduire ce genre d’engin nécessite une souscription à une assurance afin de couvrir les dommages corporels et matériels.

– Le permis obéit à la même loi que celle des scooters thermiques. Le permis AM (remplaçant le BSR) est nécessaire pour les modèles jusqu’à 4 000 watts, bridés à 45 km/h et pour les conducteurs âgés de 14 ans et plus. Quant aux scooters électriques de 4 000 watts à 11 000 watts, les conducteurs de 16 ans et plus ayant un permis A, A2, A1 ou B peuvent les conduire. Pour les maxi-scooters de 11 à 35 kW, il faut avoir 18 ans et plus et respectivement les permis A1 et A2 pour les conduire.

– La loi stipule également que les conducteurs de scooters électriques obéissent aux mêmes règles imposées aux autres véhicules concernant les codes de la route.

– Autres formalités de base : le véhicule en question doit être immatriculé et avoir une carte grise correspondant à sa puissance, le conducteur doit porter un casque tel que le modèle intégral ou modulable.

Les avantages de conduire ce genre d’engin

Bien que la conduite des scooters électriques impose certains principes, quelle que soit leur puissance, il faut néanmoins le dire que ces véhicules présentent énormément d’avantages par rapport aux engins thermiques. Économiques, écologiques et silencieux sont ses avantages communs aux autres véhicules électriques.

Les bornes de recharge publiques sont encore limitées en nombre, heureusement que la batterie d’un scooter électrique possède une grande autonomie pouvant parcourir jusqu’à 200 km. Possédant un toit, à deux, trois voire quatre roues, certains scooters électriques offrent plus de confort et de design grâce à leurs sièges ainsi qu’à leurs accessoires. Pliables, certains modèles approchent également les trottinettes électriques et peuvent esquiver les embouteillages afin de faciliter les déplacements en ville.

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