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Quels seront les moyens de transports de demain ?

moyen de transport du futur

Le changement climatique questionne en profondeur la problématique de notre mode de transport dans le futur. En effet, les émissions de gaz à effet de serre résultant du transport ne cessent d’augmenter d’année en année. Avec un peu moins de 40% des émissions de GES, ce secteur arrive en tête en termes d’impact carbone. 

Ce bilan met sur la sellette la voiture qui est le principale responsable des émissions sur nos routes. Les français ont du mal à se défaire de leurs automobiles : le parc actif d’automobiles en France est estimé à 38,2 millions de véhicules en 2015 avec un taux d’occupation faible de 1,2 passagers par voiture et 50% des trajets qui font moins de 3 km. Cette situation aberrante et coûteuse en termes d’impact carbone appelle une réflexion profonde sur le futur de nos transports en termes de soutenabilité. Quelle sera la réponse à apporter à cette problématique ? Quels seront les moyens de transport de demain ?

Une expérience utilisateur nouvelle

Quel sera également l’impact de la technologie ? Le MaaS ou Mobility as a Service offre une multitude de possibilités de déplacement en faisant le choix parmi des critères de disponibilité, d’itinéraire, de coût ou d’impact environnemental. Il apporte une évolution majeure qui améliore l’expérience utilisateur en permettant de centralisé l’achat du titre de transport via mobile et de choisir parmi plusieurs options de déplacement possibles.

Qu’en sera-t-il de l’intermodalité ?

L’intermodalité renvoie au passage d’un mode de transport à un autre tout au long d’un trajet. Par exemple, on parle d’intermodalité si par exemple au cours de votre trajet, vous devait descendre du bus pour monter par exemple dans un tramway ou encore quitter votre voiture pour prendre le train. Pour le transport de demain, l’intermodalité devrait prendre de l’ampleur avec le développement des transports en commun. Elle doit être bien pensée car il existe des cas ratés d’intermodalité lorsque celle-ci ne tient pas assez compte de la disponibilité des moyens de transport et de la mise en adéquation des infrastructures de transport. Une intermodalité réussie passe d’abord par la fluidité du transport.

Le retour en grâce du vélo

Dans les villes du futur à l’horizon 2050, les hyper-centres version écolo ont été prévus pour la circulation lente : le transport à pied ou le vélo. Le vélo qu’il soit électrique ou pas, à soi, en location ou en libre-service sera la moyen de transport idéal.

Les rues commencent déjà à être conçues pour permettre la circulation des vélos avec notamment des trottoirs dotés de rambardes repose-pied pour permettre aux cyclistes de patienter confortablement devant un feu rouge par exemple. Au-delà du vélo, ce sont les deux roues électriques en tout genre qui envahiront nos chaussées, on peut citer par exemple, les monocycles, les gyropodes et les hoverboards.

Des transports en commun portés au pinacle

Le transport de demain ne se fera pas sans accorder la part belle aux moyens de transport en commun : trams, bus, métro, navettes électriques tout y passera pour compenser l’abandon souhaité des véhicules polluants par les particuliers. Le signal est déjà donné : aujourd’hui plus d’une centaine de villes françaises sont désormais équipés de tramways de nouvelle génération qui sont à induction et qui rechargent leurs batteries en un temps record une fois arrivées au niveau du terminus. On notera également le développement des bus électriques, composant essentiel de l’évolution de la mobilité des villes de demain (https://www.mobilityinthecity.com/).

On ne saurait aborder les moyens de transport de demain, sans évoquer enfin le train qui est le moins polluant de tous les moyens de transport. Avec le TER, chaque passager émet 30g de C02, l’émission moyenne passe à 3,4 pour le TGV. Le rail devrait donc se développer avec davantage de lignes de train.

Le succès du covoiturage devrait se confirmer

Alors que l’économie du partage ou collaborative envahit tous les secteurs, celui du transport n’est pas en reste. Dans le secteur du transport, l’économie du partage porte un nom : le covoiturage. Aujourd’hui le covoiturage atteint 30% des flux urbains, cette tendance devrait se consolider au cours des années à venir. En effet, le covoiturage est reconnu comme un moyen économe et écologique de se transporter. Des entreprises comme Blablacar tiennent déjà pignon sur rue en France, elles devraient faire des émules au cours des années à venir.

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